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Le cajon, cet instrument de percussion tout droit venu du Pérou

De la famille des percussions, le cajon a été inventé au XVIIIe siècle par les esclaves africains au Pérou. Comme ils étaient privés de leurs percussions traditionnelles, ils ont adapté la caisse pour la cueillette à un instrument de musique. Plutôt ingénieuse l’idée ! Aujourd’hui encore, le cajon est utilisé dans plusieurs rythmes musicaux parcourant le monde.

Description du cajon

Le cajon est structuré en bois, avec une surface de tape sur le devant et les côtés, celle du devant étant plus fine. Il mesure 50 cm de hauteur, 30 cm de largeur et 30 cm de profondeur. Le cajon est classifié en tant que membranophones. Pour la vibration des sons, elle est dotée d’une peau tendue, de cordes plaquées à l’intérieur, de clochette, d’une corde de guitare, d’un objet métallique, cela dépend du choix de l’utilisateur. Dans le dos, le cajon dispose d’un trou de 10 cm de diamètre pour la sortie du son, telle une enceinte de sono. Avec ce simple attirail, cette caisse de résonance donne le son se rapprochant de très près de celui de la caisse claire de la batterie.

Jouer du cajon

Le musicien peut s’asseoir en arrière ou le bloquer entre ses jambes, puis taper des mains et des pieds. Le cajon offre une alternative de trois notes basiques : l’aigu, le médium et la basse. Vous pourrez accéder à ces notes-là en tapant sur les parties de l’instrument, allant du haut vers le centre. Usez de votre pied en le posant sur la surface de frappe pour un rendu meilleur du son.

Le cajon s’adapte à divers styles musicaux, de la musique traditionnelle à celle contemporaine. Il est souvent utilisé lors des sessions acoustiques à la place de la batterie.